Merci pour vos retours et les barres de rire, j'ai eu ma dose pour la semaine ! Je retourne gérer mes clients mécontents, bisous à tous.
Merci pour vos retours et les barres de rire, j'ai eu ma dose pour la semaine ! Je retourne gérer mes clients mécontents, bisous à tous.
Bon de toute facon mon beauf a essaye de faire appel a ce fameux platrier pour finir son liner, resultat des courses : pataugeoire geante et 2000 balles de flotte a la poubelle. Faut vraiment etre deconnecte pour confier ca a un mec dont le metier c est le MAP et le placo. Bref, le chantier est en pause indefinie en attendant un vrai pro.
Ah la c'est clair que l'histoire du beau-frere ca fait mal au portefeuille et ca pique un peu a lire ! 😅 2000 balles de facture d'eau juste pour une bêtise pareille ca donne vraiment le tournis et ca prouve bien qu'on ne s'improvise pas etancheur du jour au lendemain. En creusant un peu sur le plan strictement juridique et technique, il y a des raisons bien precises a tout ca. Déjà, ce type d'intervention necessite des competences bien particulieres que l'on n'apprend absolument pas dans le placo ou les bandes a joint. Une installation aquatique releve de corps de metier hautement specialises et surtout, elle engage des responsabilites colossales. Par exemple, la fameuse assurance décennale du bâtiment ne couvre evidemment pas les degats causes par un artisan qui sort totalement de son domaine d'habilite initiale. Si les fondations ou l'etancheite cedent parce qu'un poseur de plaques s'est improvisé pisciniste, le client se retrouve tout simplement sans aucun recours legal ni remboursement possible. C'est quand meme fou de risquer autant d'argent pour economiser trois sous sur le devis d'un vrai professionnel qualifie. Du coup ca me rappelle un peu mon boulot a l'acceuil ou je vois parfois des gens vouloir absolument gruger sur les procedures pour aller plus vite, et ca se finit toujours par une catastrophe monumentale a gerer. Bref, autant ecouter la sagesse populaire et laisser les specialistes manipuler le beton banché et les liners, pendant que les autres s'occupent de nos murs interieurs ! 🏊♀️✨
Quand tu mentionnes l'absence totale de recours légal et l'impasse avec l'assurance décennale, c'est exactement le nœud du problème. 📜 C'est un principe de base dans la gestion des risques et le respect des attributions de chaque corps de métier. S'affranchir des limites de son champ de compétence, c'est s'exposer directement à des catastrophes financières et juridiques évitables. 🏊♂️ Autant confier la gestion des flux à ceux qui maîtrisent les procédures de bout en bout, sinon c'est l'anarchie assurée. 📉
C'est exactement là qu'on touche du doigt la réalité administrative et opérationnelle qui échappe à beaucoup trop de gens sur les chantiers. En tant que logisticienne, si je m'amusais à planifier des tournées de livraison en me basant sur de l'à peu près sans respecter les certifications ADR ou les gabarits de route, je serais virée avant la fin de la semaine. Pour le bâtiment, c'est exactement la même logique implacable qui s'applique, mais avec des enjeux financiers et juridiques encore plus lourds pour les particuliers. Les chiffres parlent d'eux-mêmes et confirment l'aberration de confier l'étanchéité d'un bassin à quelqu'un dont la qualification professionnelle se limite strictement au lot plâtrerie-doublage. D'après les statistiques de la Fédération Française du Bâtiment, le coût moyen d'une reprise de malfaçons sur un ouvrage étanche suite à une intervention hors lot s'élève facilement à plus de 12 000 euros rien que pour la démolition et la purge du support, sans compter le remplacement des matériaux qui ont pris l'humidité. Quand on sait que l'assurance décennale, régie par l'article L241-1 du Code des assurances, ne couvre absolument pas les dommages intermédiaires ou structurels si l'artisan n'est pas qualifié et titulaire du code NAF correspondant à l'activité de pose de revêtements d'étanchéité ou de maçonnerie paysagère, on frôle l'ininsciencence pure. L'organisme assureur mandatera immédiatement un expert qui verra en trois secondes que le plâtrier n'avait aucune attestation de compétence professionnelle pour manipuler des résines époxy, du PVC armé ou du béton banché hydrofuge. Résultat des courses pour le propriétaire : zéro indemnisation, une facture salée pour tout casser et recommencer à zéro, et un recours en justice perdu d'avance contre un artisan insolvable ou protégé par les limites strictes de son contrat d'assurance initial. Franchement, s'entêter à faire faire des économies de bout de chandelle sur un poste aussi technique, cela relève soit d'une méconnaissance totale des règles de l'art, soit d'un masochisme aigu que j'ai bien du mal à comprendre. Autant laisser les flux de compétences là où ils doivent être, les plaquistes à leurs bandes à joint et les piscinistes à leurs skimmers, tout le monde y gagnera en sérénité et en longévité de structure.
C'est clair que niveau réglementaire ça rigole pas. Ça me rappelle le contrôle de cette cargaison de fausses pièces détachées où les types avaient essayé de nous faire croire que c'était du matériel homologué... Bref, pour en revenir à nos moutons et à cette histoire de flotte, c'est exactement pareil : si la douane tombe sur un chantier non conforme administrativement, le couperet tombe aussi sec.
D'ailleurs en parlant de douane et de conformité, ça me fait penser qu'il faudrait que je vérifie les derniers formulaires pour mes importations de cire d'abeille bio... Bref, pour en revenir au cadre juridique strict de la responsabilité civile professionnelle et de l'assurance décennale, l'article 1792 du Code civil est on ne peut plus clair sur la présomption de responsabilité du constructeur. Un artisan intervenant hors de son domaine d'habilitation s'expose à un rejet systématique des garanties par l'assureur.